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14 juillet 2026

Aiguille du Goléon : face sud, arête sud, descente par la voie normale

Cette journée restera comme l'un des temps forts de notre séjour à La Grave. La Tribu souhaitait réaliser une course d'alpinisme en solo, sans les parents. Après avoir étudié plusieurs itinéraires sur Camptocamp, leur choix s'est porté sur l'Aiguille du Goléon par sa face sud. Depuis notre hébergement au Chazelet, l'objectif était ambitieux : effectuer l'ascension en une seule journée, directement depuis le village, puis redescendre par la voie normale empruntant le glacier Lombard jusqu'au hameau des Hières. Au total, une longue journée de plus de 20 kilomètres et 1 700 mètres de dénivelé positif.

Pendant qu'ils vivraient leur aventure en altitude, nous avions prévu de les retrouver plus tard dans la journée. Notre programme consistait à monter tranquillement depuis les Hières jusqu'au lac du Goléon, puis de poursuivre dans le vallon d'Amont en direction de la moraine du glacier, avec de l'eau pour les ravitailler si nécessaire car il faisait assez chaud.

Le réveil sonne à 4 heures. Une heure plus tard, à la lumière des frontales, nos trois alpinistes s'élancent dans la nuit. L'approche est longue avant d'atteindre le pied de la face sud. La progression dans cette pente d'éboulis, davantage constituée de pierres instables que d'un véritable éperon rocheux, se révèle laborieuse et éprouvante. Heureusement, une fois la jonction avec l'arête sud atteinte, le terrain devient beaucoup plus agréable. Le rocher, plus compact et plus sain, permet une escalade plus sereine. En chemin, ils rejoignent une cordée qui vient tout juste de parcourir l'intégralité de cette arête. Ensemble, ils poursuivent jusqu'au sommet de l'Aiguille du Goléon.

De notre côté, nous atteignons les Hières vers 9 h 30 avant d'entamer la montée vers le lac du Goléon. Tout au long de l'ascension, je scrute régulièrement les crêtes avec mes jumelles. Soudain, trois petits points blancs apparaissent sur la cime : leurs casques brillent au soleil. Aucun doute, ils sont arrivés au sommet. Eux savourent leur pique-nique face aux Aiguilles d'Arves, tandis que nous faisons une halte au bord du lac, dans un décor tout aussi grandiose.

Nous reprenons ensuite notre marche en remontant le vallon d'Amont, pendant que nos jeunes alpinistes entament leur longue descente par l'arête nord-ouest puis le glacier Lombard. Nous les attendons après le refuge Carraud, juste avant la bifurcation menant à la moraine. Les minutes passent, mais aucune silhouette n'apparaît.

Je décide alors de partir seul à leur rencontre. La remontée de la moraine est interminable, entre blocs instables et pente soutenue. Finalement, au niveau du dernier névé, j'aperçois trois silhouettes qui progressent lentement vers la vallée. La jonction est enfin faite. Le soulagement est partagé, d'autant qu'Alix m'annonce que sa poche à eau s'est vidée en chemin à cause d'une fuite. Heureusement, l'eau que j'avais transportée trouve immédiatement son utilité…

Il ne reste plus qu'à redescendre tous ensemble. Flo prend un peu d'avance tandis que nous apercevons les Hières dans le vallon : c'est encore loin. La fatigue commence à se faire sentir, mais elle est largement éclipsée par la satisfaction d'une journée parfaitement réussie.


Accès routier / Transports publics :
Grenoble >> Bourg d'Oisans >> La Grave >> Les Terrasses >> Le Chazelet.

Configuration :
- Alpinisme (Aiguille du Goléon)
- Randonnée (Moraine du glacier Lombard et Combe d'Amont)

Point culminant : 
- Aiguille du Goléon : 3427 m
- Moraine du glacier Lombard : 2855 m
- Combe d'Amont : 2575 m

Cartographie :
IGN 3436 ET Meije Pelvoux
IGN 3435 ET Valloire - Aiguilles d'Arves - Col du Galibier

Cotation :
- Aiguille du Goléon : F
- Moraine du glacier Lombard : T3
- Combe d'Amont : T3

Matériel : alpinisme, randonnée

Altitude de départ : 1790 m

Dénivellation montée : 
- Aiguille du Goléon : +/- 1710 m
- Moraine du glacier Lombard : +/- 1355 m
- Combe d'Amont : +/- 940 m

Distance : 20,9 km

Horaire :
- Moraine du glacier Lombard : 7h30 (sans les pauses)

Participants à la sortie :
- Aiguille du Goléon : la Tribu
- Moraine du glacier Lombard : Arnaud
- Combe d'Amont : Florence


Depuis le Chazelet rejoindre le col des Portes (1835 m), puis remonter le sentier du Signal de la Grave jusqu’au sommet (2446 m) et continuer la crête de la Grande Côte jusqu’au Serret Blanc (2900 m). Au Serret Blanc, la crête vient buter sur la face sud-sud-ouest de l’Aiguille du Goléon et se prolonge dans la face par un vague éperon au pied duquel se trouvent deux blocs rocheux de couleur rouge-orange. L’ascension est donc une succession de ressauts gréseux en rochers relativement honnête (II, IIsup) débouchant sur des vires ou rampes marneuses. Il s'agit de viser une échancrure caractéristique sur la ligne d'horizon. L’itinéraire suivi commence entre les deux blocs, remonte l’éperon et continue tout droit jusqu’à rejoindre les vires terminales de l’arête sud. Une fois atteintes les vires terminales de l'arête sud (exposées, parfois gelées), on rejoint la crête et poursuit au sommet. Descente par la voie normale : suivre l'arête nord-ouest et rejoindre le col juste au sud du Bec Grenier. Chausser les crampons et descendre le glacier jusqu'au haut de la moraine. La suite rejoint la Combe d'Amont, le lac et le refuge du Goléon et enfin les Hyères. (via camptocamp)


Levé de soleil sur la Meije et le Râteau




Pied de la face sud : l'itinéraire passe entre les deux rochers


L'arête sud est atteinte, ouf ...

Summit

Summit selfie


Sur le glacier Lombard


Jonction avec le daron en haut de la moraine

Aiguille orientale de la Saussaz et col Lombard

Combe d'Amont


Lac du Goléon

Dernier regard vers le sommet du jour



22 mai 2026

Roc Noir de Combeynot : Couloir Nord Oriental (branche de gauche)

Le couloir nord du Roc Noir de Combeynot est un itinéraire de neige et de mixte sauvage situé dans le massif du Combeynot, à proximité du col du Lautaret, dans les Écrins. Long, soutenu et relativement encaissé, il s'adresse à des alpinistes déjà à l'aise dans des pentes de 45 à 55°. Cette course offre une belle ambiance alpine et constitue un excellent objectif en fin d'hiver ou au printemps, lorsque les conditions de neige sont favorables.

 
Après une première journée consacrée au Terrain d'Aventure, rien de tel qu'un réveil à 3 h 30 pour repartir sur une véritable course de neige. Notre guide, Éric, nous avait proposé de rejoindre le massif du Combeynot, au-dessus du col du Lautaret, avec plusieurs objectifs selon les envies et les conditions : une course d'arête en terrain mixte ou un couloir pour les plus motivés.

Le groupe s'est rapidement réparti. Fred D., Anne et Cécile sont partis vers les Arêtes de la Bruyère. De notre côté, avec Laurent C., Greg, Fred J. et moi, nous avons choisi le couloir nord du Roc Noir de Combeynot, bien visible depuis le parking. Le reste de l'équipe s'est finalement orienté vers le couloir nord du point 3073, également appelé couloir Shahshahani (PD+, 45°), l'itinéraire des arêtes paraissant un peu trop long compte tenu de l'évolution annoncée des conditions de neige.

Dès les premiers mètres, le caractère du couloir s'impose. Long, encaissé et soutenu, il demande une progression attentive. Nous évoluons en deux cordées de deux, alternant entre une neige dure parfois verglacée et des portions beaucoup plus molles. Les quelque 500 premiers mètres se remontent dans une pente régulière d'environ 45°, avant que le couloir ne se divise en deux branches.

Nous choisissons la branche de gauche, plus directe. Les cent derniers mètres se redressent progressivement jusqu'à atteindre environ 55°, dans une neige devenue particulièrement inconsistante. Nous débouchons finalement à un collet avant de tenter de contourner un imposant gendarme par le versant sud. Ce passage, peu protégeable et assez délicat, nous fait perdre un temps précieux sans réellement simplifier la progression. Nous rejoignons finalement l'antécime cotée 3073.

À ce moment-là, Fred J. et moi nous retrouvons seuls au sommet, Greg et Laurent C. ayant déjà rejoint le reste du groupe, dont une partie poursuivait en direction du Pic Ouest. Compte tenu de l'heure déjà avancée, nous préférons renoncer à les rejoindre et entamons directement la descente. Une longue traversée à flanc dans des pentes avoisinant les 40° nous permet de rejoindre les versants nord-est du Pic Est, où la neige, très transformée, rend la progression particulièrement éprouvante.

Le retour jusqu'à la vallée est interminable et met les organismes à rude épreuve. Cette longue descente laissera quelques souvenirs... et quelques douleurs dans les genoux. Malgré ces difficultés, cette ascension du couloir nord du Roc Noir de Combeynot restera l'un des temps forts du stage, avec une ambiance alpine remarquable et un itinéraire aussi esthétique qu'exigeant.

Couloir N Oriental (branche de gauche) en bleu foncé - via Camptocamp

Accès routier / Transports publics :
Le col du Lautaret est le point de passage sur la RD1091 entre Grenoble (La Grave) et Briançon. Le parking se situe juste avant le col sur la droite en venant de La Grave.

Configuration : Alpinisme

Point culminant : 3090 m

Cartographie : IGN - 3436ET - Meije - Pelvoux - Parc national des Écrins

Orientation : N

Cotation : AD

Inclinaison max. : 55°

Matériel
: Cordes, crampons, 2 piolets, casque, quelques coinceurs

Altitude de départ : 2035 m

Dénivellation : +/- 1100 m

Distance parcourue : 6,6 km

Participants à sortie : Arnaud, Laurent C, Greg, Fred J, Guillaume, Sarah, Laurent M, Caro, Natacha


Itinéraire
Du parking du Lautaret, remonter le bas du vallon de Laurichard et atteindre le pied du couloir, en rive droite du vallon, vers 2400 m. Remonter le couloir sur 500 m (40/45°) puis sa branche de gauche (à l'Est) dont la sortie peut atteindre 55°. Une fois sur l'arête, contourner le grand gendarme par le sud par un passage plutôt scabreux (pas vraiment de possibilités de poser des points). Monté au sommet du pic Ouest avant de traverser à flan (pentes à 40°) pour rejoindre les pentes NE du pic Est qui ramènent au parking.









15 juillet 2025

Traversée des Pointes Lachenal

La traversée des Pointes Lachenal est une magnifique course d'arête située au départ de l'Aiguille du Midi. Accessible à des cordées ayant déjà une première expérience alpine, elle offre un panorama exceptionnel sur le massif du Mont-Blanc. Réputée pour son caractère varié, elle alterne passages rocheux, sections neigeuses et courts rappels, constituant une excellente initiation aux courses d'arêtes en haute montagne.

En vacances à Servoz, nous ne voulions pas laisser passer un créneau favorable pour une sortie d'alpinisme au départ du téléphérique de l'Aiguille du Midi. Malgré une météo mitigée depuis plusieurs jours, cette formule permet de rejoindre rapidement la haute montagne sans les contraintes d'une nuit en refuge. La montée directe à près de 3 800 mètres d'altitude est toujours un peu rude pour l'organisme, mais elle offre un accès rapide à des itinéraires prestigieux comme celui des Pointes Lachenal.

Les conditions n'étaient pas parfaites : nous avons eu droit au brouillard et au vent, mais heureusement pas à la pluie. La traversée s'est révélée être une très belle course, un peu technique par endroits. Les relais des deux rappels sont faciles à repérer. En revanche, nous avons été surpris de voir un groupe utiliser une lunule déjà en place au-dessus du premier rappel, constituée d'un unique point équipé d'une simple cordelette, sans maillon rapide… sans commentaire.

Flo n'avait plus effectué de descente en rappel depuis plusieurs années, mais elle s'en est très bien sortie. La cheminée d'une quarantaine de mètres, cotée 4a, était sèche malgré quelques traces de neige. Mieux vaut toutefois tester soigneusement les prises, certains blocs étant instables. Grimper dans ce niveau avec des chaussures d'alpinisme plutôt qu'avec des chaussons d'escalade rappelle que les sensations sont bien différentes.

La suite de l'itinéraire jusqu'au sommet de la dernière pointe est plus facile. Il ne reste ensuite qu'à redescendre en direction de la trace de montée, sans trop s'attarder sous les séracs du Tacul qui dominent le secteur. Enfin, la longue remontée jusqu'à la gare d'arrivée du téléphérique met les organismes à l'épreuve et constitue presque la dernière difficulté de la journée.

Au final, cette course restera une très belle première dans le niveau AD (Assez Difficile) pour Flo !





Accès routier :
Saint-Gervais-les-Bains >> Chamonix. Se garer sur le parking du Biollay (gratuit)

Configuration : Alpinisme (arête)

Points culminants : 
- Aiguille du Midi : 3776 m
- Pointe Lachenal : 3613 m

Cartographie : IGN - 3630OT - Chamonix - Massif du Mont Blanc

Orientation : N

Inclinaison max. : 40°

Cotation : AD- (4a)

Matériel : Crampons, piolet, baudrier, corde, casque, coinceurs, sangles

Altitude de départ : 3776 m

Dénivellation : +/- 465 m

Longueur : 5,9 km

Participants à la sortie : Florence, Arnaud, Jonathan




Itinéraire
Depuis l'Aiguille du Midi, rejoindre le col du Midi (3550 m). Puis se diriger vers l'extrémité gauche de l'arête menant aux pointes Lachenal. Remonter la pente menant à un premier "sommet" en neige (40°). Suivre ensuite l'arête, d'abord neigeuse, puis rocheuse vers l'ouest. On contourne le sommet de cette première pointe en face N sur quelques pas. En haut de cette première pointe rocheuse, descendre quelques mètres par la gauche pour atteindre une plateforme ou se situe le premier rappel de 20 mètre (un spit). Le second rappel se situe au pied de la dalle. On atteint un relais sur deux pitons reliés par une cordelette. Traverser ensuite sur une pente de neige et glace pour rejoindre un col situé entre les deux pointes rocheuses. Atteindre, puis remonter une cheminée sur 40 m (4a, quelques pierres instables) débouchant sur une pente de neige que l'on remonte jusqu'au sommet principal. Continuer l'arête en direction du Mont Blanc du Tacul. Descendre une pente à 40° (rapidement à cause des séracs du Tacul) pour retrouver la trace de montée. Remontée ensuite vers la gare d'arrivée du téléphérique en repassant le col du Midi.

Descente vers le Col du Midi

La lunule sur laquelle une cordée descend en rappel ... sic ...

Sommet de la seconde pointe avant les deux rappels. On aperçoit une cordée dans la cheminée de la troisième pointe à droite.

Il ne fait pas chaud

Long retour vers l'Aiguille du midi

05 juillet 2025

Tête de la Cicle : Arête des Roches rouges (parcours partiel)

Lorsque nous avons organisé cette sortie, nous n'avions pas imaginé que nous serions en compagnie des trailers de la Montagn'Hard qui redescendaient vers les Contamines-Montjoie tandis que nous montions dans l'autre sens. Nous avons croisé des centaines de coureurs. A notre arrivée au col de la Fenêtre, l'hélicoptère du secours médicale de la course (MBH) s'est posé pour porter assistance à un trailer ayant fait un malaise. Toujours impressionnant de voir ces pilotes atterrir sur de minuscule plateforme en montagne ... après un pique-nique rapide, j'ai laissé la tribu pour partir seul sur le sentier de crête vers la Tête de la Cicle. La trace est évidente jusqu'au pied du premier ressaut. La suite un peu moins car on débouche sur un couloir instable qui n'inspire pas vraiment. Finalement, après une traversée scabreuse, j'ai rejoint un petit éperon que j'ai suivis jusqu'en haut (bloc instable) et débouché sur une petite plateforme avec une borne (point 2432). Je n'ai pas continué en direction du second ressaut car je ne comptais pas laisser la tribu trop longtemps à m'attendre au col. La désescalade de l'éperon ne fut pas plaisante, mais une fois rejoint la sente, ce ne fut qu'une formalité pour retrouver la famille en mode farniente...


Accès routier :
Saint-Gervais-les-Bains >> Les Contamines-Montjoie >> Notre-Dame de la Gorge.

Configuration : 
- Tête de la Cicle point 2432 : Alpinisme (arête rocheuse)
- Col de la Fenêtre : Randonnée

Points culminants :
- Tête de la Cicle point 2432 : 2432 m (2552 m)
- Col de la Fenêtre : 2245 m

Cartographie :  IGN - 3531OT - Megève - Col des Aravis

Orientation : N

Cotation globale : 
- Tête de la Cicle point 2432 : PD- (AD-)
- Col de la Fenêtre : T3

Cotation escalade : 
- Tête de la Cicle point 2432 : 3c (4a)

Matériel : 
- Tête de la Cicle point 2432 : Baudrier, corde, casque, coinceurs, sangles

Altitude de départ : 1198 m

Dénivellation : 
- Tête de la Cicle point 2432 : +/- 1270 m
- Col de la Fenêtre : +/- 1060 m

Longueur : 
- Tête de la Cicle point 2432 : 16 km
- Col de la Fenêtre : 14,6 km

Participants à la sortie :
- Point 2432 : Arnaud
- Col de la Fenêtre : Flo, Alix, Florian


Montée au Col de la Fenêtre
De Notre-Dame de la Gorge suivre l'évidente piste Romaine qui monte en direction du Col du Bonhomme. Dépasser le refuge du  Nant Borrant et atteindre une bifurcation à droite en direction du refuge des Prés. Suivre ce sentier jusqu'au chalets des Prés. Juste au-dessus des chalets, une sente s'élève en direction du Plan de la Fenêtre. La suivre jusqu'au col.

Arête des Roches Rouges
Du col de la Fenêtre suivre une vague sente jusqu'au moment où la crête se redresse et le sentier disparaît au pied d'un mur. Traverser un couloir à droite pour prendre le petit éperon de droite et rejoindre l'arête. Suivre l'arête, grimper un ressaut par le flanc droite (3c, 1 goujon) pour reprendre l'arête au-dessus (2432 m).

Descente
Par le même itinéraire en désescalade pour retrouver la sente, puis le col de la Fenêtre. De là, retrouver une bifurcation en contrebas et suivre à droite la direction du refuge des Prés, puis retrouver le sentier de montée menant aux chalets des Prés, puis le refuge du Nant Borrant.



Vue sur le glacier de Tré-la-Tête et le Mont-Tondu depuis le Col de la Fenêtre

L'itinéraire menant au pied du premier ressaut est bien visible

Tête de la Cicle depuis le haut du premier ressaut (point 2432)

Col de la fenêtre depuis le haut du premier ressaut (point 2432)