24 décembre 2017

Puy de Cliergue depuis Le Mont-Dore

Une nouvelle sortie raquettes sur les crêtes du Sancy en cette journée du réveillon de Noël. L'ascension du sommet du Puy Cliergue est devenue quasi un rituel lorsque nous venons dans le Sancy. En effet, cette randonnée permet de s'échauffer tranquillement les mollets et de vérifier la qualité de la neige car les pentes sommitales sont très souvent verglacée et reflètent assez bien ce que l'on risque de trouver dans les couloirs ...


Accès routier / Transports publics :
De Clermont-Ferrand N89 puis D983 direction Le Mont Dore.
De Limoges A20, puis A89 et D983.

Logement, refuges et bivouacs :
Refuge du Sancy.

Configuration : Randonnée raquettes

Points culminants
:
Puy de Cliergue : 1691 m

Cartographie : IGN 2432 ET (Sancy)

Orientation : N

Inclinaison max. : 25°

Cotation : R2

Matériel :
Raquettes, crampons, piolet (si neige dure)

Dénivelé total : +/- 650 m

Altitude de départ
: 1050 m

Participants à la sortie : Florence, Arnaud, la Tribu


Montée
Depuis le village du Mont-Dore, rejoindre l'Hotel des Sapins. Prendre à droite à travers la forêt et monter jusqu'au départ des pistes de fond (Salon du Capucin). De là, suivre de nouveau un chemin à travers la forêt jusqu'au pied du Capucin. Rejoindre le Buron du Capucin (cabane en ruine). Poursuivre le long de la crête plein S pour atteindre des câbles (à peine visible sous la neige). Suivre ces câbles jusqu'à une antécime rocheuse. Monter plein nord dans la pente pour atteindre le plateau sommitale. Cette pente est assez raide et est souvent verglacée. En cas de neige dure, il est préférable de chausser les crampons. Cette randonnée en raquettes peut se transformer en petite course hivernale en cas de neige béton et de glace. On atteint le sommet en suivant la clôture. Un dernier passage au travers de rochers peut s'avérer technique en cas de neige dure ou glacée.















17 juillet 2017

Tête de la Maye

Quelques jours après la première course en haute-montagne de la tribu, j'ai proposé une petite rando alpine à la Tête de la Maye, un itinéraire où on met les mains, certaines parties étant câblées. Tout au long de l'ascension, on alterne les vues sur le vallon des Etançons et la Meije avec la face nord de la Barre des Écrins. Le panorama est grandiose, on ne s'en lasse pas.


Accès routier / Transports publics :
Bourg d'Oisans >> La Bérarde

Configuration : Randonnée alpine

Point culminant : 2518 m

Cartographie : IGN - 3436ET - Meije - Pelvoux - Parc national des Écrins

Orientation
: SE

Cotation : T4

Altitude de départ : 1700 m

Dénivellation : +/- 800 m

Participants à la sortie : Florence, Arnaud, la Tribu


Montée
Le sentier démarre à gauche avant le pont situé à l'entrée de la Bérarde. Suivre ce sentier, qui monte en lacets. Ne pas prendre la première bifurcation à gauche qui mène aux voies d'escalades, mais poursuivre jusqu'à la deuxième bifurcation où l'on prend à gauche vers la Maye, plutôt que de poursuivre vers le vallon des Étançons. Le sentier est bien marqué jusqu'à une première antécime, puis jusqu'au sommet. Certains passages raides sont équipés de câbles ou marches métalliques. La descente s'effectue par le même itinéraire.





14 juillet 2017

Col du Gioberney : Voie Normale

Première course en haute-montagne réalisée en ce 14 juillet 2017 par la tribu qui attendait ce moment depuis longtemps. Evidemment, à force de parler de nos modestes exploits, les randonnées classique ne suffisaient plus. On voulait entrer dans la cours des grands ! J'avais choisi le Gioberney car les conditions étaient plutôt bonnes d'après le bureau des guides de la Bérarde. La montée au refuge de la Pilatte a été assez longues (13 km) et nous étions contents d'arriver, mais ce n'était rien par rapport à ce qui nous attendait à la descente le lendemain. Les enfants, ont bien digéré la montée. Pour ma part, le poids du sac se faisait sentir sur les épaules. Le réveil à 4h du matin ne fut pas évident, mais la troupe était tellement motivée que la courte nuit de sommeil fut vite oubliée. Le temps était bien ensoleillée et les conditions générales étaient bonnes. Le petit glacier qui mène au col du Gioberney est débonnaire, aucune crevasse n'était visible, mais la pente est tout de même de 30°. Départ à 5h du refuge et arrivée à 10h au col où nous stoppons. J'ai perdu beaucoup de temps à équiper les enfants. Grosse pause avant la redescente au refuge où nous avons laissé les affaires inutiles pour la course. Tartes aux myrtilles pour tout le monde et debrief de la course : sortie réussie, la tribu en redemande ! La suite de la descente jusqu'à la Bérarde a été trèèèès loooongue ...



Accès routier / Transports publics :
Bourg d'Oisans >> La Bérarde

Logement, refuges et bivouacs : Refuge de la Pilatte

Configuration : Alpinisme (course neigeuse)

Point culminant : 3233 m

Cartographie : IGN - 3436ET - Meije - Pelvoux - Parc national des Écrins

Orientation
: SE

Inclinaison max. : 30°

Cotation :F

Matériel : Crampons, piolet, baudrier, corde, casque

Horaire global (montée + descente) :
Jour 1 : 5h
Jour 2 : 12h (montée 5h, pause refuge 1h descente 6h)

Horaire de la course (difficultés) : 5h

Altitude de départ :
Jour 1 : 1700 m
Jour 2 : 2577 m

Dénivellation montée :
Jour 1 : 840 m
Jour 2 : 660 m

Dénivellation descente :
Jour 2 : 1500 m

Participants à la sortie : Florence, Arnaud, la Tribu (11, 11 et 8 ans)


Montée au refuge de la Pilatte
De la Bérarde, direction refuge du Carrelet puis poursuivre dans la même direction (il existe aussi un autre sentier sur l'autre rive). Sur la fin le sentier passe sur la rive gauche puis se met enfin à monter raide.





Col du Gioberney
Depuis le refuge de la Pilatte, suivre le sentier qui monte par les vires (points rouges). Une fois arrivé face aux barres rocheuses, choisir de toujours les laisser sur sa droite, vers 2700 m traverser vers le S puis continuer à monter par le sentier jusqu'à prendre pied sur le Glacier du Gioberney. Traverser le glacier pour atteindre le Col du Gioberney. Descente par le même itinéraire.












12 juillet 2017

Lac des Fétoules : en boucle par le Refuge de la Lavey

Une longue rando que nous avions tentée la veille, mais mais l'orage est arrivé très vite. A la descente, nous avons croisé un groupe de trois alpinistes qui redescendais de la Tête des Fétoules et qui étaient épuisés, ce qui n'est guère surprenant vue le dénivelé depuis le refuge de Lavey (1660 m). La Tribu les regardait et trépignait d'impatience de rentrer dans la cours des grands dès le lendemain en montant au refuge de la Pilatte pour réaliser sa première course !!


Accès routier / Transports publics :
Bourg d'Oisans >> Champhorent

Configuration
: Randonnée

Point culminant : 2345 m

Cartographie : IGN - 3436ET - Meije - Pelvoux - Parc national des Écrins

Orientation
: W

Cotation : T3

Altitude de départ : 1584 m

Dénivellation : +/- 1100 m

Participants à la sortie : Florence, Arnaud, la Tribu (8, 11 et 11 ans)


Montée
Du parking de Champhorent (1584 m), descendre sous le hameau de Champhorent jusqu'au Vénéon. Traverser le torrent sur un magnifique pont de pierre. Passer à gauche de la cascade. Le sentier est balisé, suivre les panneaux du Refuge de la Lavey. Au niveau de la Combe de la Valla, prendre à gauche au niveau d'un cairn et remonter la forte pente jusqu'au point coté 1906 m au niveau du Ruisseau des Mandes. Partir ensuite plein sud jusqu'au lac des Fétoules. Redescendre le sentier en lacets (forte pente) jusqu'au ruisseau de la Muande. Ne pas le traverser, mais emprunter  le sentier qui descend rive droite du vallon de la Muande jusqu'au parking de Champhorent.









13 avril 2017

Punta Velaco (variante) et Tafonu di u Cumpuleddu

De retour en Corse, nous revoici dans l'incontournable massif de Bavella. Après une journée épique il y a deux jours dans la variante alpine du tour des aiguilles (nous avons subi un orage extrêmement violent qui a un peu secoué la tribu car la foudre tombait sur les sommets juste au-dessus de nous), nous repartons à l'opposé du col vers la Punta Velaco, mais par un itinéraire différent d'il y a deux ans. La trace passe par le sentier menant au Promontoire et bifurque à l'ouest à un moment au travers d'une fissure dans la paroi rocheuse qui nécessite les mains et permet de rejoindre itinéraire classique de la Velaco. A la descente, nous reprenons la voie normale et décidons d'aller jeter un œil au fameux Tafonu di u Cumpuleddu (ou "Trou de la bombe") accessible via quelques pas d'escalade en 3c.


Accès routier / Transports publics :
Le col de Bavella sur la D268 en venant de Solenzara.

Logement, refuges et bivouacs :
Camping à Bavella.

Configuration : Randonnée

Point culminant : 1483 m

Cartographie :
IGN 4253 ET Aiguilles de Bavella

Cotation : T3

Altitude de départ : 1218 m

Dénivellation montée : 450 m

Participants à la sortie : Florence, Arnaud, la Tribu (8, 11 et 11 ans)


Itinéraire de montée (via camptocamp)
Du col de Bavella, descendre le long de la route, côté Solenzara, jusqu'au virage en épingle de la fontaine et du gîte, en suivant le GR20. Continuer par le GR qui quitte la route et s'avance dans la forêt par une large piste. Le quitter plus loin à droite en suivant un balisage rouge qui s'élève à travers une belle forêt de fougères et de pins laricio. Il rejoint un sentier arrivant de la droite et de la chapelle : continuer à gauche. Un peu plus loin, suivre le sentier qui descend légèrement à gauche pour couper un petit torrent dans le fond d'un thalweg : on remonte ensuite en ascendance, plein S, jusqu'à un replat (à main gauche, un petit sommet émerge, coté 1313 sur la carte). Poursuivre S par le sentier principal qui finit par redescendre légèrement jusqu'à une intersection de sentiers. Tourner à gauche comme pour aller en direction du Trou de la Bombe - Tafunu di u Compuleddu - puis, quelques mètres plus loin, à la faveur d'un cairn, le quitter pour partir par un sentier rocailleux à droite, puis bifurquer tout de suite à gauche sur une sente qui semble parallèle au sentier du Trou de la Bombe. Peu après il s'en éloigne en remontant peu à peu vers les rochers. À la faveur d'une échancrure qui ouvre un peu plus le paysage forestier sur la droite, le quitter et remonter en direction de ce vague "col". À niveau de celui-ci, repérer une trace qui part à droite entre rochers et buissons. La trace devient un bon sentier qui se faufile entre les murs rocheux. Au moment où celui-ci s'arrondit à gauche, repérer la sente qui remonte vers la paroi en direction d'une brêche qu'il faut franchier par quelques pas d'escalade facile. Une fois de l'autre côté, on rejoint l'itinéraire classique de la Velaco à emprunter également à la descente. Pour la visite du "Trou", il suffit de suivre la foule ...